Les Gbakas et wôrô wôrô, cause numéro 1 du désordre routier à Abidjan


À Abidjan, on constate un désordre routier qu’on pourrait facilement éviter si les Gbakas et wôrô wôrô respectaient convenablement le code de la route. 

Nous avons fait des observations à plusieurs endroits de circulation dense à Abidjan. Et, il en résulte que les mini-cars de transport en commun, communément appelés « gbakas » et les taxis aussi appelés « wôrô-wôrô sont à la base de l’anarchie routière.

Toujours plus pressés que les autres automobilistes, ceux-ci ne respectent presque pas le code la route. 

Parfois, les Gbakas et wôrô wôrô grillent les feux sans se soucier des dégâts que cette indiscipline pourrait créer.

On les reconnait également pour leur habitude de rouler sur les trottoirs pourtant, réservés aux piétons. Ils sont toujours en train de se frayer un passage là où d’autres auraient patienté.

Le comble, les Gbakas et wôrô wôrô adorent faire des dépassements inutiles à vive allure à cause de clients.  Puisque selon eux, le premier arrivé aura plus de clients que les autres. 

Dans leur course effrénée vers l’argent, ceux-ci se foutent complètement de la vie des passagers. On note à cet effet, des accidents par moment à cause de leur légèreté. 

Là où il est carrément interdit de tourner, vous verrez ces automobilistes tourner sans inquiétude.

Même sur les ponts, ils se permettent de faire des « rase-go » malgré les plaintes des passagers. 

Par exemple, pour ceux qui ont l’habitude d’emprunter les gbakas de liberté en provenance de la Riviera 2 par la « vie » pourraient bien témoigner. 

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Dès que ces derniers arrivent sur le pont de la liberté, ils tournent et descendent les passagers là. Pourtant, tourner sur un pont de ce type est très dangereux.

Généralement, les Gbakas et wôrô wôrô sont à la source des embouteillages à bien des égards à cause de leur mauvaise conduite.

Il faudrait que ces derniers apprennent à conduire de façon responsable et respectueuse en pensant aux autres.

Car, cela éviterait le désordre routier et engendrera une certaine fluidité des voies et ce serait bénéfique pour tous.

Michel ALIHONOU

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