L’Uruguay au vert


Connaissez-vous le proverbe africain qui dit qu’un arbre qui pousse fait moins de bruit qu’une forêt qui tombe ? c’est le cas pour l’Uruguay, le Chili, l’Équateur et le Costa Rica. Ces pays d’Amériques latines qui sont plus souvent connu pour leur café, leur chocolat, ou même leurs bon football, se font remarquer d’une toute autre manière.

Depuis un certains nombres d’années, sans faire de bruit. Ils ont entamés un processus de transition énergétique qui aujourd’hui font d’eux des exemples de pays écologiques au niveau mondial.

Une volonté hors normes et de nombreuses prouesses dans différents domaines écologiques. Des actes concrets qui ont permis à ces pays de passer au vert. Tout cela pour le plus grand bonheur de ses population et de la planète toute entière.

L’Uruguay, pour ce pays d’Amérique du sud et ses 3,4 millions d’habitants, il aura fallu une dizaine d’années pour devenir un leader mondial de l’énergie renouvelable selon la WWF.  C’est un pays où 94,5 % de l’électricité est renouvelable. Les populations, comme le gouvernement peuvent s’en réjouir. Les coupures d’électricité sont plus rares,  les coûts plus supportable favorisent une baisse des prix. Une situation qui permet un accès énergétique plus facile pour l’ensemble des populations.

Il faut noter, selon Ramon Mendes, le responsable de la politique de lutte contre le dérèglement climatique du pays, que l’Uruguay a réduit son empreinte carbone sans subventions gouvernementales. Sans même imposer un coût élevé au consommateur.

Ce succès est dû à un investissement supérieur dans l’achat des éoliennes plutôt que dans l’importation de pétrole par exemple. Avec l’électricité, et la biomasse solaire en plein développement. En plus des centrales hydroélectriques qui existent déjà, les énergies renouvelables représentent 55% du mix énergétique total du pays. Notons que la moyenne est de 12 % ailleurs dans le monde.

M. Méndez attribue le succès de l’Uruguay principalement à trois facteurs :

  • la stabilité politique, comme gage de démocratie, et de confiance pour les investisseur ;
  • des conditions naturelles favorable, du vent fort et régulier pour les éoliennes, des rayons de soleil profitable pour l’énergie solaire, et une biomasse riche provenant de l’agriculture ;
  • et, des infractstuctures publiques solides, ayant de bonnes relations avec le secteur privés désireux d’établir des partenariat profitable pour tous avec l’état.
Facebook Comments
Previous LA PRINCESSE YENNENGA ET SA LÉGENDE
Next Mogho Naaba: Empereur des Mossis