15 citations fortes de Bernard DADIE


Bernard B. DADIE, figure de proue de la littérature Ivoirienne s’en est allé le  9 mars 2019 à 103 ans, sans nous laisser orphelins. 

Père de la littérature ivoirienne, cet grand homme nous a plongés dans l’univers complet de tout genre littéraire (Roman, poésie, essai, chronique, théâtre, etc) en nous laissant un riche héritage.

Car, chacune de ses paroles nous laissent forcément des enseignements. Faisons un cap sur quelques-unes. !

L’homme peut ainsi se définir : un être cherchant constamment à se faire distinguer. (Un Nègre à Paris)

Le travail et après le travail l’indépendance mon enfant, n’être à la charge de personne telle doit être la devise de votre génération. Et il faut toujours fuir l’homme qui n’aime pas le travail.

 C’est pendant ta jeunesse que tu dois planter un arbre pour se coucher, profiter de son ombre pendant ta vieillesse. 

Planter, s’agripper au sol, refuser de se laisser déraciner et emporter par la vague torrentielle des modes, refuser de se laisser ballotter par les tourbillons de conceptions plus ou moins contradictoires, c’était, hélas, vouloir rester sauvage. 

Partout se dresse un Dieu coléreux ayant à sa gauche le fouet et à sa droite les bonbons. Un Dieu à l’image du Blanc chez nous, avec ses médailles d’une main et sa prison de l’autre. 

Protester, c’est prouver qu’on vit, qu’on suit attentivement. (Un nègre à paris) 

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L’homme est un être merveilleusement idiot, cherchant toujours un appui si fragile soit-il.

Des femmes poussent leur lourde poitrine devant elles, avec dessus le poids de tous les regards des hommes.

La femme est un bijou qu’il ne faut jamais laisser ternir. (Pagne noir)

 Le soleil a beau lui, tant qu’il luit sur des misères, il ne réchauffe jamais les cœurs. 

Un amour imposé n’est jamais durable.

(Un nègre a paris)

Le mal du siècle est de tourner, de produire le plus possible, de créer des richesses. L’homme est devenu un rouage, et on lui donne tout juste ce qu’il faut pour jouer son rôle, tourner aussi. 

 Le despotisme n’est pas une maladie spécifiquement royale ; elle atteint tous ceux qui montent au pouvoir. […] La démocratie sur nos bords a pris une couleur étrange qui assombrit notre ciel, et pose de nouveaux poids sur nos poitrines.

(Un nègre à Paris) 

L’homme peut ainsi se définir : un être cherchant constamment à se faire distinguer.

(Un nègre à Paris)

 Aucun tyran si puissant soit-il ne peut durant des siècles opprimer tout un peuple.

(Béatrice du Congo)

Puissent ces belles pensées nous éclairer l’esprit !

Michel ALIHONOU

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